Arsène Wenger, l'entraîneur français d'Arsenal, affirme dans le mensuel So Foot de février, qu'il n'y a « plus de protectionnisme possible » contre la présence de joueurs étrangers dans les différents championnats européens, à l'heure où les partisans du ''six plus cinq'' retrouvent espoit après l'élection de Michel Platini à la présidence de l'UEFA.
L'homme qui, le premier, n'a placé aucun nom anglais dans une équipe anglaise sur une feuille de match, assure que cela est « arrivé par accident ». « Je ne regarde pas le passeport des joueurs quand je les choisis, il est injuste que quelqu'un puisse tenir sa place uniquement en fonction de son passeport. Le fait qu'il y ait moins d'Anglais dans l'équipe (d'Arsenal) a résulté des départs comme ceux de Campbell et de Cole .» Il n'a pas « la volonté de créer une équipe sans footballeurs anglais », insiste-t-il. « Là, on a une génération de jeunes anglais qui va émerger. S'ils sont meilleurs que les étrangers, ils vont prendre leur place .»
Dans le même entretien, Arsène Wenger confirme qu'il se pose des questions sur la fin de sa carrière. « Il faut accepter l'idée que dans dix ans j'aurais 67 ans, or c'est un métier où il faut posséder une certaine force physique, une force animale pour exprimer son envie de vain cre.» Il vole au secours de Paul Le Guen après son départ des Glasgow Rangers, le 4 janvier dernier. « Je l'ai rencontré en septembre il m'a fait une très bonne analyse de ce qui se passait dans son équipe on ne lui a pas laissé le temps de changer les choses .»